Le trésor de Rommel est une vieille connaissance du monde
des chasseurs de trésor.
Il se composerait de six caisses métalliques de lingot d'or
d'or, volées en Afrique du Nord par les troupes allemandes dirigées par le
Maréchal Rommel.
Dans leur fuite, les Waffen SS, qui le convoyaient, auraient
caché ce trésor en l'immergeant près des côtes de la Corse, au large de Bastia
en 1943.
Peter Fleig, un ancien officier SS servant sous les ordres
du «renard du désert», est à l'origine de la propagation de cette rumeur. Le 3
Juin 1948, il demanda de l'aide au gouvernement français pour récupérer le
magot.
D'après sa version, les allemands aurait coulé le navire et
son précieux chargement quelque part entre Bastia et La Spezia (Italie). Le
gouvernement français, par le biais du ministère de l'intérieur de l'époque, participa
à la quête de Fleig en 1948.
De gros moyens financiers et matériels ont été débloqués
par le gouvernement français pour trouver ce trésor, sans résultats. Durant tout le mois d'octobre 1948, les
recherches ne donneront rien, au point que l'on se demanda si Fleig n'était pas
un affabulateur.
Pourtant, en Corse, beaucoup de témoins avaient repérés
l'étrange manège des allemands lors de la tentative de rapatriement du trésor.
Certains moines du monastère où il était entreposé auraient même aperçu le
contenu mirobolant des caisses.
Fleig aurait été ensuite incarcéré uniquement parce qu'il aurait
trouvé l'endroit exact où dormait le trésor lors d’une plongée et n’aurait rien
voulu dire aux autorités.
Dès sa sortie des barreaux, l'on n'entendu plus parler de
l'allemand sur l'île de beauté pendant de nombreuses années.
Interrogé sur cette période en Corse, Fleig dit avoir été
«caché» par des bandits, qui voulaient profiter de lui. L'affaire serait donc
devenue trop dangereuse et il serait reparti en Allemagne.
Au cours des années qui suivirent et jusqu'à nos jours, on
repêcha et repéra de multiples épaves au large des côtes bastiaises, sans
toutefois trouver le magot de Rommel.
Par la suite un certain Daniel Quidor, ancien correspondant
des services secrets français, a pris l'affaire très au sérieux et en a fait l'une
de ses raisons de vivre.
Quidor poursuivit la quête de Fleig, avec l'aide d'une
précision importante de l'allemand : le trésor se trouverait à deux pas d'une
épave de bombardier.
Cette épave d’avion a été repérée par Quidor mais aucun
trésor n’a été retrouvé jusqu'à présent autour de cette épave.
Aujourd'hui, personne ne peut affirmer si ces allégations
sont des mensonges, si le trésor est encore caché à proximité de cette épave ou
s’il a déjà été trouvé et dort quelque part dans une banque Suisse.
La Corse peut être une étape pour vos prochaines
vacances.
L'idée de faire un blog pour parler de trésors est sympa !
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